Nous revoilà sur les routes calédoniennes, après le petit déjeuner au gite de OUANE BATCH notre expédition se poursuit en direction de HEINGHENE. Je
dois bien avouer que cette destination est très attendue notamment de la part des enfants qui définitivement n’ont pas l’âme à communier avec la nature. On peut dire qu’à ce moment de notre
voyage un peu de luxe serait le bienvenu. Ce sera donc le cas lors de notre stop sur le KOULNOUE VILLAGE à HEINGHENE. En attendant nous nous arrêtons
régulièrement pour jeter un œil à ses petits marchés qui fleurissent aux bords des routes. Nous en profitons pour acheter quelques objets
confectionnés par les gens des tribus locales notamment des statues en pierre à savon cette roche tendre sculptée avec un morceau de bois dur. Nous approchons de HEINGHENE qui avec une superficie
de 1069 km² est une des communes les plus étendues du territoire calédonien. Créée le 3 janvier 1969, elle se situe à 398 Km au nord de la capitale Nouméa. Située sur
l’aire coutumière HOOT MA WHAAP elle compte aujourd’hui plus de 2 627 habitants dont la majorité réside dans les tribus composant la commune. Plus de la moitié de la population vit de produits
vivriers, de la pêche et de la chasse ainsi que du tourisme. Avec ses formations rocheuses (la Poule Couveuse et les roches de lindéralique), sa végétation tropicale, ses vallées, ses rivières
(la Tipindjé, la Hienghène, la Tanghène et la Ouaième), ses montagnes (le Mont Panié, réserve botanique qui culmine à 1629 m), ses plages et ses îlots, Hienghène dispose d’un patrimoine paysager
des plus variés du territoire calédonien. Vous aurez tout le loisir de voir de nombreuses photos dans l’album TOUR DE NC ENTRE OUANE BATCH ET HIENGHENE. Une curiosité de cet endroit et le passage
de la rivière la Ouaieme puisqu’elle ne possède pas de pont et seul un bac permet de la franchir en voiture : une légende raconte qu'un "monstre marin" habiterait la rivière et que la
construction d'un pont empêcherait sa libre circulation. Ce bac est le dernier encore en fonctionnement en Nouvelle-Calédonie. Une équipe de passeurs se relaie afin de permettre le
passage 24h sur 24h et ce, 7 jours sur 7 ; la traversée est gratuite. Croyez-moi ce passage est vraiment typique car les moteurs du bac laisseront rêveurs tous les passionnés de mécanique
sophistiquée. L’heure du repas a maintenant sonné et les ventres vides crient famine repas au snack le terminus à HEINGHENE, au menu du tazar. Ensuite nous prenons la direction du koulnoué
village ou nous prenons possession de la case de 7 personnes pour les grands et les enfants pourront faire les fous dans un bungalow tous les quatre. Nous ferons une petite visite des lieux qui
je dois bien avouer change largement de ce que nous avons vu jusqu’à présent puisque cet hôtel est en fait l’ancien club med. Les prestations sont similaires et les repas pris sur place sont des
plus … gargantuesques. Avec du recul je ne sais pas si la majorité que nous sommes ne préfère pas ce genre de prestation. Les repas, le cadre et la promiscuité d’une prise électrique pour
sèche-cheveux étant je le crois l’un des éléments de choix … mis à part Delphine peut-être … Le repas à volonté du soir et la fatigue accumulé tout au long de la journée aura finalement raison de
nous et nous profiterons presque tous d’une bonne nuit de sommeil.
2
Le franc
Pacifique (XPF), aussi connu sous le nom de franc CFP, est une monnaie qui a cours dans les territoires Français de l’océan pacifique à savoir La Nouvelle Calédonie, la Polynésie
française et Wallis et Futuna. Le franc CFP a été créé en décembre 1945. D’après une étude des services de l’Assemblée de Polynésie, légalement le
Franc CFP signifie toujours « Franc des Colonies Françaises du Pacifique », appellation fixée par décret le 26 décembre 1945. Bien que l’appellation CFP ait évolué en
« Communauté Financière du Pacifique » puis aujourd’hui en « Change Franc Pacifique », il n’existe aucun texte officiel modifiant l’appellation de 1945. La
parité officielle du franc Pacifique est fixée par l’arrêté du 31 décembre 1998 à : 1 000 XPF = 8,38 € - 1 XPF = 0,00838 € -1 € ~ 119,3317 XPF. Ainsi tout en conservant leur monnaie,
les collectivités françaises du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Territoire des îles Wallis-et-Futuna) bénéficient des effets positifs de la monnaie unique et notamment de
l’accès sans risque de change aux marchés de la zone euro. Bien que fixe, la parité du franc CFP a évolué depuis sa création. De 1945 à 1998, la parité du franc pacifique était fixée par rapport
à celle du franc français, mais depuis 1999 et l’adoption par la France de l’euro comme devise officielle, il n’y a plus de taux de conversion directe entre le franc Pacifique et le franc
français, et c’est par rapport à l’euro que la parité du franc CFP est fixée. Deux jeux de pièces sont émis actuellement : le premier circule en
Nouvelle Calédonie et Wallis et Futuna et le second en Polynésie Française. Ils comprennent tous deux des pièces de 1, 2, 5, 10, 20, 50 et 100 francs Pacifique. L’avers commun représente Minerve
sur les pièces de 1 à 5 XPF et Marianne sur les pièces de plus grosses valeurs. Les pièces de 1, 2 et 5 F CFP sont en nickel et magnésium, les pièces de 10, 20 et 50 F CFP en nickel, et les
pièces de 100 F CFP sont frappées dans du nickel, du cuivre et de l’aluminium. Le revers porte le nom du territoire, la valeur faciale et une illustration. Pour la nouvelle Calédonie et
Wallis et Futuna les pièces de 1, 2 et 5 F CFP représentent un cagou aux ailes déployées. Les pièces de 10 F CFP, une pirogue à voile devant un paysage côtier ; les pièces de 20 F
CFP : trois têtes de zébus d’élevage, les pièces de 50 et 100 F CFP : une case néo-calédonienne entourée de trois pins et d'un cocotier. Celles de la Polynésie proposent des paysages et
objets relatifs au territoire. Depuis 1992, les billets ne sont plus distingués par le chef-lieu du territoire d’émission (Nouméa ou Papeete). Nous pouvons distinguer quatre sortes de billets.
Ceux de 500 F CFP = 4,19 €, ceux de 1 000 F CFP = 8,38 €, ceux de de 5 000 F CFP = 41,90 € et enfin ceux de de 10 000 F CFP = 83,80 €. Vous pourrez regarder ces magnifiques billets dans l’album
photos : FRANCS PACIFIQUE du blog.
1
Poursuite de notre périple autour du caillou, nous avons donc commencé la journée par un petit déjeuner au gîte « NAPOLEON ». Nous avons poursuivi par une petite promenade digestive sur
la plage à la recherche de coquillages. C'était une bonne occasion de préparer nos parfaites musculatures à une longue journée. Nous avions décidé de rester une partie de la journée sur la
commune de POUM. C'est un petit village de Nouvelle Calédonie. POUM est la 29eme plus grande ville du département. Située à 30 mètres d'altitude, 1 390 habitants résident sur la commune sur une
superficie de 469,4 km². La plus grand ville à proximité de Poum est PAITA située au Sud-Est de la commune à 321 km. Le maire de Poum se nomme Henriette HMAE.
A 10 heures 30 nous avons pris la route pour le relais de POINGAM. Après une rapide visite des environs nous sommes passés à table à 13 heures 00. Outre le paysage et le décor du gîte nous avons
dégusté : carpaccio de bénitier, cari de cerf, riz, crabe, tartiflette de langouste et j'en passe. Ce relais de POINGAM restera un bon souvenir et avec du recul je pense même que nous aurions du
y passer la nuit à la place du gîte NAPOLEON. Effectivement l'accueil réservé dans ce dernier était des plus frais et les prestations moyennes. 14 heures 00 nous reprenons la route direction
cette fois la commune de POUEBO avant de rallier la commune de OUEGUA. Pouébo est un site historique important pour le Territoire car c’est là qu’en 1774 débarqua James Cook puis
Antoine Bruny d’Entrecasteaux. Mgr Douarre bâtit la première mission permanente de Nouvelle-Calédonie en 1843 sur ce petit village, qui s’étend aujourd’hui le long de la côte. Commune de la
province Nord, à l'abri des récifs de la Seine et de Colnett. Elle est liée au premier établissement français de Balade, filiale de la mission de Balade en 1846 qui fut sauvée ici après le
massacre de Balade en 1846. Pendant près de 20 ans, incidents et massacres entre kanaks et colons, rejoints par les premiers mineurs. Électrification dès 1915. Habitat dispersé le long du
littoral. Oubatche, village sur le littoral au sud-est de Pouébo, est une ancienne commune (1883) précédée d'un poste militaire en 1868 ; son agglomération se confond aujourd'hui avec celle
de Pouébo. Nous voilà maintenant à OUEGUA située à 400 km de la capitale NOUMEA, à cheval sur la côte ouest et la côte est. C'est un village paisible, où la vie de broussard est assez fort. Ce
village comprend de nombreuses forêts, des rivières, mais aussi de belles plages et de magnifiques îlots comme Balabio. Sur le territoire de la commune se trouve le Diahot, le seul
« vrai » fleuve de la Nouvelle-Calédonie qui coule sur 90 km à partir de sa source, le Mont Panié. Le point culminant de la commune est le Mont Colnett qui atteint les 1 505 mètres
d'altitude. On compte plus de 2300 habitants dont 17 tribus, les plus importantes sont : Bondé, Paraoua, Tiari, Paraoua et comportant des secteurs dans le village : Tarap, Le Caillou,
Pam Paraoua Village, Ballagam. Nous avons eu à ce moment la la présence d'esprit de contacter le futur gîte où nous devions non seulement nous restaurer mais également dormir. Heureusement … la
prise de contact téléphonique est des plus particulière car finalement rien n'a été prévu malgré nos réservations pour notre alimentation au gîte. Demi tour sur OUEGUA pour tenter de trouver un
petit commerce. Ce qui est chose faite en fin de journée pour quelques courses alimentaires. Nous reprenons la route pour OUANE – BATCH que nous avons finalement atteint après quelques péripéties
vers 19 heures 00. L'accueil promis au téléphone est loin d'être à la hauteur puisqu'il n'y a même pas de quoi manger. Merci au responsable du gîte qui nous prêtera la salle à manger où d'autres
touristes dégustent des langoustes. Pour nous ce sera boîte de pâté et pain. Nous nous coucherons pour certains dans dans bungalows éclairés à l'aide d'une batterie de voiture pour les autres en
case traditionnelle. Mais finalement nos yeux se fermeront heureux des paysages que nous avons vu … c'est ça la Nouvelle Calédonie tous ces petits désagréments qui finalement à la fin restent des
souvenirs impérissables. En ce qui me concerne la vue des chevaux sauvages sur ces pistes Calédoniennes resteront un bon moment. Un album est disponible il porte le nom : TOUR NC entre POUM et
OUANE BATCH.
0
Poursuite de notre périple autour du caillou, cette fois nous traversons diverses communes. Dans notre magnifique mini bus c'est reparti mais pas pour
longtemps il faut faire boire les véhicules. Petit arrêt à POYA où il n'y aura pas que les véhicules qui s'abreuveront. POYA se situe entre BOURAIL et POUEMBOUT, à 210 Km de
Nouméa. C'est un carrefour géographique et culturel entre le Nord, le Sud de la côte Ouest et la chaîne Centrale. POYA est la seule commune de la Nouvelle-Calédonie qui se partage entre la
Province Nord et la Province Sud. On le découvre lorsqu’on arrive au sommet d’un col, offrant une vue panoramique superbe de la vallée et de la chaîne montagneuse. L'itinéraire que nous avons
choisi va nous mener à POUEMBOUT petit village de Nouvelle Calédonie. POUEMBOUT est la 28eme plus grande ville du département.
Elle est située à 250 mètres d'altitude et voisine des communes de KONE, 1 471 habitants résident sur la commune de POUEMBOUT sur une superficie de 674,3 km² (soit 2,2 hab/km²).
La plus grand ville à proximité de POUEMBOUT est la ville de PAITA située au Sud-Est de la commune à 191 km. Après quelques clichés photographiques que vous pourrez voir dans l'album «tour de NC
entre BOURAIL et POUM», nous voici à KONE. Commune de Nouvelle Calédonie située sur la côte ouest de la Grande terre. Il s'agit du chef-lieu de la Province Nord, où siège l'hôtel de Province
ainsi que les services principaux du Commissaire délégué de la République qui relayent les services du Haut-commissaire délégué du gouvernement en Nouvelle-Calédonie pour la Province Nord. C'est
une commune très peu peuplée, avec 4 500 habitants au recensement de 2004, ce qui en fait la 10e commune la plus peuplée du territoire sur 33. Avec 373,6 km², il s'agit de l'une des plus petites
communes de l'archipel (la 23e) avec une densité de 12 habitants au km² qui n'est que très légèrement inférieure à la moyenne de la Nouvelle-Calédonie (12,4 hab./km²). Nos projets nous ont emmené
jusqu'à VOH où nous avions décidé de faire le plein de nos estomacs cette fois au restaurant « Katysa ». Un repas sympa y était servi, au menu tazar, riz, pommes persillés, choux braisé
et autres … Je suis persuadé qu'à ce stade le mot VOH vous parle un peu non ? C'est quoi et c'est où VOH ? C'est une petite ville de Nouvelle Calédonie. VOH est la 21eme plus grande ville du
département. Elle est située à 35 mètres d'altitude, 2 240 habitants (appelés les Vohiens,Vohiennes) résident sur la commune sur une superficie de 804,9 km² (soit 2,8 hab/km²).
La plus grand ville à proximité de Voh est la ville de PAITA située au Sud-Est de la commune à 214 km. Une des particularités de cette petite commune est le cœur de VOH qui se trouve sur le
territoire de la commune. Il a été rendu célèbre en faisant la couverture du livre La Terre vue du Ciel du photographe Yann Arthus-Bertrand. Il s'agit d'une clairière naturelle dans la
mangrove bordant le lagon Calédonien. Le message fort transmis par cette curiosité de la nature a fait du Cœur de Voh un symbole d'une Terre qu'il est urgent de préserver. Quelques clichés sont
disponibles dans l'album. Pour digérer nous avons fait une petite sieste sur la plage de GATOPE puis avons repris la route. Nous voilà à KAALA GOMEN. Le nom de cette commune est tiré de celui
d'une montagne et de la tribu de Gomen. La ville a été fondée sur son emplacement actuel en 1899, dotée d'une commission municipale nommée par le gouvernement, celle-ci se transforme en conseil
municipal élu en 1961 et en commune à part entière en 1961. On trouve sur le territoire de la commune le village minier de Thiebaghi, qui a été la plus importante mine de chrome du monde de 1902
à 1964. Les installations minières de Tiébaghi sont aujourd'hui abandonnées. Kaala-Gomen abrite également le village de Ouaco, connu pour la conserverie de bœuf du même nom qui s'y trouve et les
mines de nickel. Un peu plus loin nous passons par KOUMAC qui se trouve à environ 362 km de NOUMEA. Un sketch de Patrick TIMSIT en parle d'ailleurs. Tout se passait bien jusqu'à présent jusqu'à
ce que notre Sandrine nationale pour se venger de Catherine ne lui coince les doigts dans la porte du mini bus. Douleurs horribles pour Catherine à qui je prodigue les premiers soins avec ma
petite trousse à pharmacie. Plus de peur que de mal pour Catherine, mais non c'était sans compter sur miss brushing qui en voyant les doigts de sa belle mère n'a rien trouvé de mieux que de
s'étaler comme une crotte et s'évanouir au sol. Tout cela sous les yeux de Guillaume et Pierre en colère car cette série d'incidents allait gréver notre emploi du temps. Et voilà notre Fred qui
tente de porter cette masse sur quelques mètres et lui porter secours. J'aurais jamais du, elle me considère maintenant comme son sauveur et ne me lâche plus … quelle plaie. A présent une
nouvelle tache m' incombe : je ferme les portes afin d'éviter tous nouveaux accidents! Nous voila arrivé au gite Napoléon à POUM fin de cette journée pleine d'émotion. Après un bon repas a base
de gratin de crabe, saucisse de cerf, riz et entrement nous fermerons doucement nos petits yeux dans nos bungalows respectifs.
0
Je vais aujourd'hui vous faire partager en quelques articles notre tour de la Nouvelle Calédonie. Il est possible de faire le tour du caillou sans jamais repasser par le même endroit alors sans
prétention voici l'itinéraire que nous avions choisi. Tout d'abord quelques explications. Nous avions décidé de faire cette virée entre amis et nous nous sommes retrouvés avec la tribu RANDU mais
ça ce n'est pas un scoop on ne s'est pas quitté pendant toutes ces années. La petite nouveauté était que nous étions accompagnés de Catherine et Pierre et de belle maman qui malgré tous mes
efforts avait fini par nous retrouver même à 20 000 kilomètres de la FRONCE … Nous avions pour l'occasion loué un mini bus et Guillaume et Pierre servaient de serre file avec les bagages et la
logistique. En ce qui me concerne j'avais l'avantage d'être le chauffeur du mini bus, mais également le portier, le GO et vous le verrez plus tard l'infirmier du groupe. C'est un comble avec un
Kiné dans le lot … J'ai décidé simplement en quelques lignes de vous faire découvrir chaque ville que nous avons traversées. Vous pourrez trouver accompagnant chaque article un ou plusieurs
albums photo portant le même titre que l'article. Grâce à mon Guigui je suis en mesure de fournir des renseignements précis qui rafraichiront la mémoire de ceux qui participaient à ce tour. Nous
avons donc quitté PLUM pour BOURAIL terme de notre premier STOP à 08 H 15. Après une petite halte à NOUMEA nous en sommes repartis à 09 H 30. Les chose sérieuses commencent sur la route dans un
minibus pas très discipliné. Nous arrivons finalement à Fort Teremba à 11 H 30 ou nous débutons la visite. Vous pouvez d'ailleurs voir un album portant le nom de « FORT TEREMBA ». Nous
voilà de nouveau sur la route et prenons notre déjeuner au camping de POE à 13 H 00. A 14 H 00 nous profitons de la plage de POE puis finalement nous irons faire un petit tour dans la baie des
tortues et profiterons un moment du panorama. A 17 H 00 nous irons faire quelques courses au petit magasin local. A 19 H 00 nous irons diner chez nos amis les »BLANCOS ». Après un apèro
obligatoire les filles ne tenant plus sans leur dose d'alcool. Guillaume à noté que nous avons fait un barbecue ou nous nous sommes régalés de cotes de porc, de cerf et de diverses salades
locales. Nous finiront la journée en apothéose ou nous passerons la nuit à 11 dans 2 chambres au camp militaire de NANDAI suite à une erreur. J'aime au tant vous dire que notre Guillaume avait
les nerfs. Pas question de tolérer un grain de sable dans notre mécanique bien huilée … Tout ça méritait bien une bonne nuit de sommeil non?
Plus sérieusement BOURAIL se situe à 162 km de NOUMEA. C'est la commune la plus rurale de la grande terre. C'est une ville jeune puisque la moitié des habitants ont moins de 30 ans. Beaucoup des
habitants de BOURAIL vont continuer leurs études à NOUMEA. Pour éviter cette baisse de population, la commune créé de plus en plus d'écoles. Il y a environ 2000 enfants scolarisés dans les
écoles, il n'y a pas de lycée d'enseignement général. La commune se situe à la fois dans les montagnes et au bord de la mer. Les plages sont touristiques mais restent sauvages, elle sont un lieu
prisé des surfeurs. Il y a six tribus dans la commune, on les départage en deux sortes, les Oroe (ceux de la montagne) et les Neku (ceux du bord de mer). Quatre d'entre elles se trouvent au nord
et deux pas loin du littoral. BOURAIL est le nom du chef-lieu de la commune, on y trouve le musée de BOURAIL. Les ressources sont l'agriculture et les élevage : essentiellement de bovins mais
aussi de porcins, cervidés, volaille et de l'apiculture. Il y a 300 hectares de maïs et 200 de pommes de terre, on pratique aussi la culture vivrière.
0
J'ai reçu quelques messages me demandant de continuer le fameux dictionnaire
caldoche ... alors voila c'est chose faite avec un mot nouveau aujourd'hui.
Astiquer
Frotter pour nettoyer. Battre (employé aussi pronominalement: s'astiquer ,se battre)."Je me suis fait astiquer par mon frangin"."Hubert et moi, on s'est astiqué pour Esmeralda". Astiquer prend
aussi le sens d'aller vite ou d'accélérer: "Astique ! on va être en retard ! ".
Allez je vous souhaite une bonne journée je me dépêche sinon je vais me faire astiquer c'est sur.
0

Le notou est le plus gros pigeon arboricole du monde. Sa longueur du bec à la queue est
d'approximativement 50 cm, son poids varie de 500 grammes à plus d'un kg. Il est de couleur gris bleuté ardoisé, avec du marron sur les ailes, sur le ventre et sur la queue. Le bec, les yeux et
les pattes sont rouges. Le notou vit dans les forêts humides, du nord au sud de la Grande Terre où il est endémique. Le notou est difficile à apercevoir, mais il est repérable grâce à son chant
sourd. Il recherche, en effet, des perchoirs élevés. Par temps de pluie ou au lever du jour notamment, il se perche au dessus de la canopée. Son activité durant la journée n'est pas débordante.
I1 reste en permanence dans une zone de surface très limitée. La distance moyenne de vol est de 40 m. Le notou est un oiseau peu actif, la durée moyenne entre deux vols est de 40 minutes, Il peut
rester parfois de longues heures immobile sur une branche. Toutefois, lors de la fructification des Pandanus (de juin à août), on peut observer des déplacements importants de notous qui quittent
leur lieu de résidence habituel pour s'établir pour une brève période dans les zones riches en Pandanus dont il se nourrit tôt le matin ou le soir. En Nouvelle-Calédonie, les notous souffrent de
différentes manières de la présence de l'homme. La forêt humide tend à régresser et il est très apprécié des chasseurs.
La chasse et la capture sont interdites, sauf durant les samedis et dimanches du ler avril au 30 avril inclus. La prise maximum par journée et par chasseur est de 5 notous. Le colportage et la
vente sont interdits. Le notou se nourrit de graines et de fruits. Entre Juin et octobre, il se nourrit essentiellement de fruits de Pandanus. Mais il consomme également les fruits de plus de 40
espèces différentes. Il n'existe pas de dimorphisme sexuel. Si le notou reste habituellement dans une même zone, on ne peut toutefois pas parler de territoire, car il ne défend pas cette surface
contre ses congénères. Cependant, en période de nidification, les couples nicheurs défendent une zone de nourrissage par des cris d'agressivité et des attaques envers leurs congénères.
La période de nidification se situe généralement entre octobre et novembre. Au début de la période de reproduction, le couple devient plus actif et construit un nid avec des brindilles. Le nid
ressemble à une vaste plate-forme de trente à quarante cm de diamètre et de huit à quinze cm d'épaisseur. La femelle notou pond le plus souvent un seul gros oeuf blanc de cinq cm de long et trois
cm de diamètre. Pour l'incubation et le nourrissage du jeune, le mâle et le femelle se relayent afin de pouvoir aller se nourrir. Le petit reste au nid cinq semaines, puis prend son indépendance.
0