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Bonjour à toutes et à tous, j'ai ajouté quelques nouvelles photos dans l'album "coucher de soleil". N'hésitez pas à y faire un tour.

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 Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd'hui nous mettons en ligne quelques photos sous marine prise ici et la prés de chez nous. Le résultat n'est pas parfait il s'agit d'un appareil photo jetable. Cependant cela vous donnera une petite idée des fonds sous marins de la région. (Photos disponibles dans notre album photos).

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Coucou à toutes et à tous, voici la recette du week end pour régaler vos papilles. 

Bon appetit... Fred

Curry de crabes

C'est la recette phare de Mimine. Elle n'a fait que rendre plus fort l'amour de Tonton Marcel!
"Y faut des fins gros crabes de palétuviers ou, en France, des beaux tourteaux!"

                                                                                                

Préparation et cuisson 1 heure 30 "Il faut si vous êtes six "

  • 3 gros crabes
  • 1 gros oignon
  • 1 cuiller à soupe de farine
  • 1 grande cuiller à soupe de curry
  • 1 verre d'eau environ
  • 2 gousses d'ail
  • 1 cuiller à café de concentré de tomates
  • thym, 1 feuille de laurier, persil
  • 3 à quatre cuillers à soupe d'huile
  • sel, poivre
Préparez les crabes (vivants). Les laver en les brossant bien, les couper en deux, séparer les pinces.

Couper l'oignon fin. Couper l'ail très fin. Hacher le persil.

Dans une grande marmite en aluminium mettre l'huile, y faire dorer l'oignon émincé. Quand il est doré ajouter le concentré de tomates, le curry, la farine et bien remuer pour faire un mélange homogène sans grumeaux.

Verser l'eau froide, environ la moitié du volume du mélange dans la marmite (ça doit faire un verre environ). Bien mélanger à nouveau et ajouter l'ail écrasé ou haché menu et les herbes (thym, laurier, ail), le poivre et le sel (attention ne pas trop saler car les crabes contiennent de l'eau de mer).

Bien laisser épaissir, à feu doux, un bon quart d'heure. Cette sauce doit être suffisamment épaisse car l'apport des crabes va la diluer.

Placer les morceaux de crabes en les disposants bien au fond de la marmite. Porter à ébullition puis couvrir et laisser mijoter à feu doux un quart d'heure au moins.

Il est recommandé de faire cette préparation une à deux heures avant de se régaler. Réchauffer au moment de servir, c'est encore meilleur!

Servir avec du riz blanc (blônc).

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Nous continuons à vous faire partager les images de la Nouvelle Calédonie, la fin de notre périple chez nos amis du Nord (Les tritri...Anne, Eric, Remy et ma copine hélène...). Des photos se trouvent dans l'album et comme d'habitude un peu d'histoire...

 

Bourail, c'est le Far West de la grande terre, la capitale caldoche. On y croise des stockmen (cavaliers à cheval) qui ramènent les bovins à la station (ranch). Située à 168 km de Nouméa, Bourail, avec ses 4500 habitants, est une localité importante. On y trouve beaucoup d'agriculteurs et surtout d'éleveurs, dont le mode de vie (comme les fermes) est copié sur la grande île voisine l'Australie. La ville est traversée par le fleuve Néra aux couleurs étonnantes. Bourail est célèbre pour ses rodéos et son pèlerinage catholique l'été. Comme dans le Far West, le bourg est organisé autours de la grande route, le long de laquelle s'égrènent stations services bien de chez nous, magasins et autres commerces. Centre de colonisation agricole créé en 1869 pour la réinsertion des condamnés de bonne conduite, Bourail est devenu aujourd'hui, un village important et représente un véritable centre économique régional. Pôle agricole, qui produit notamment 25 % des bovins néo-calédoniens et qui organise chaque année la plus grande foire agricole et artisanale du territoire (août), cette commune n'en est pas moins un pôle touristique, avec les plages magnifiques de Poé et de Néssadiou, les monuments naturels de la Roche Percée et du Bonhomme, les courses de chevaux renommées de l'hippodrome de Téné, le Musée.

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Un grand merci à bernard BERGER qui m'a autorisé à utiliser ses dessins pour ilustrer mon blog. Merci d'aller lui rendre visite sur le site officiel "LA BROUSSE EN FOLIE". Vous trouverez le lien sur le blog. Vous pourrez ainsi apprendre à mieux connaitre son travail malheureusement assez méconnu des Zoreilles. Un site génial, plein d'humour sur les gens (sans exception) qui composent la population de la Nouvelle Calédonie.

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Boulettes de manioc au poisson

Permet d'utiliser des restes de poisson.  

Eplucher le manioc sous l'eau. Le couper en morceaux. Faire cuire à l'eau bouillante salée. Il est cuit lorsque l'on peut le piquer aisément (comme une pomme de terre bouillie). Egoutter. Couper les racines dans le sens de la longueur. Enlever la partie fibreuse centrale. Emietter vos restes de poissons cuits (bouillis, ou cuit au four ou autre) en prenant soin d'enlever les arêtes. Ecraser à la fourchette le manioc. Le placer dans un saladier. Ajouter l'ail et le persil hachés, le poisson, les deux œufs, sel, poivre. Bien mélanger en ajoutant une cuiller à soupe de farine. Dans une sauteuse ou une poêle, faites chauffer l'huile. Quand elle est bien chaude y déposer de grosses cuillerées de pâte que vous aplatissez légèrement avec le dos de la cuiller. Faire dorer des deux côtés. Bien les égoutter utiliser éventuellement du papier absorbant. Variante: On peut ajouter dans la pâte du fromage râpé et faire une seule grande galette comme une crêpe épaisse.

 

 

 

 

 

 

Préparation et cuisson 45 minutes

"Il faut si vous êtes quat (4)"

  • 4 racines de manioc

     

  • ail

     

  • persil

     

  • 2 œufs

     

  • Restes de poissons émiettés.

     

  • farine

     

  • 1/4 de litre d'huile (cuisson)

     

Servir en entrée ou en plat avec une salade verte et/ou un peu de sauce pimentée.

 

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Tout d'abord un grand merci à la petite famille TRICHARD qui nous a accueillis chez eux et nous a  permis de visiter un peu leur coin de paradis. Nous avons découvert une infime partie de la côte est qui est tout a fait différente de ce que nous avons l'habitude de voir chez nous à PLUM. Des photos sont disponibles dans l'album comme d'habitude...Mais avant un peu d'histoire....


Situation géographique : à 382 km de Nouméa (environ 5h00 de route)
Nombre d'habitants:2464

Hienghène, est le village natal de Jean-Marie Tjibaou, c’est une commune aux paysages grandioses et aux activités multiples. Depuis plusieurs années, la commune s’est engagée dans une voie résolument axée sur le tourisme, le résultat fait le bonheur des Calédoniens comme des visiteurs. Si l’on arrive à Hienghène par le Nord, en passant par Pouébo, il faut emprunter le bac de la Ouaième , dernier bac encore en fonctionnement en Nouvelle-Calédonie. Sympathique et pittoresque, le bac est l’occasion de faire une pause sur la route et d’admirer les abords de la rivière. Après le franchissement de la rivière, la route recommence à longer la mer et on arrive au village par les hauteurs, en passant à proximité du Mont Panié, point culminant de l’île avec ses 1629 m d’altitude. L’arrivée par le Sud est tout aussi enchanteresse et offre des vues magnifiques sur des paysages inédits. C’est le cas des falaises de roche noire de Lindéralique, qui dominent fièrement la mer. Un peu plus loin, la route serpente et prend de la hauteur pour vous guider jusqu’au belvédère, splendide point de vue qui surplombe toute la baie de Hienghène. C’est aussi l’endroit d’où l’on peut admirer la Poule Couveuse , devenue l’une des figures emblématiques de la Nouvelle-Calédonie. Fièrement posée dans le lagon, elle semble défier le temps et offre un spectacle inédit. Tout autour, la mer et la rivière se rejoignent dans une embouchure panoramique. Le pique-nique est conseillé à cet endroit, on y trouve même un petit snack, car on ne se lasse pas d’admirer cet étonnant panorama. A Hienghène, il y en a pour tous les goûts, avec une foule d’activités à pratiquer sur terre et sur l’eau, mais on peut aussi s’y plonger dans la culture mélanésienne, en visitant le centre culturel ou en prenant le chemin des tribus. Le centre abrite un musée sur les arts et traditions kanak, il propose également des spectacles. Quant aux tribus, il faut se rendre à l’Office du tourisme du village qui vous donnera toutes les indications pour y séjourner. Au coeur du village, une route prend la direction de la tribu de Ouayaguette : c’est une piste un peu accidentée qui longe une rivière au décor de rêve, la végétation y est luxuriante, et l’accueil en tribu jouit d’un succès mérité.
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  Je vous propose de partager ces quelques photos de couchers de soleil devant notre villa. Les couleurs changent au fur et à mesure que le soleil décline. Elles ne sont prisent avec aucun artifice, pas de filtre etc... Vous pouvez en visionner d'autres dans notre album photos en haut à droite sur le site.

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Juste une ligne pour souhaiter un bon anniversaire à ma petite femme. Le 21 Décembre 2005 elle a eu 32 ans, dont 17 passés à mes cotés... Rien que pour ça elle a droit à une médaille.
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 Nous avons passé une journée formidable au phare Amédée. Toute la famille était émerveillée par cet endroit. Nous nous sommes promis d'y revenir et surtout d'y emmener notre famille et nos amis. Nous avons fait la visite de la grande barièrre de corail ou nous avons assisté à un "shark feeding". Ensuite nous avons pris place dans un bateau à fond de verre ou nous avons vu d'inombrables poissons de toutes sortes. Nous avons également pris un somptueux repas pendant lequel un spectacle était donné. Les photos se trouvent dans notre album.

Voici maintenant l'historique de ce phare pour ceux qui ne connaissent pas.

Position : 22°28.800 SUD,166° 27.900 EST
Hauteur: 55m
Hauteur du foyer au dessus du Zéro Hydro : 52 m
Masse totale de la tour: 317 Tonnes
Optique tournante de 0.25m de D.f à 2 éclats groupés en 15 secondes.
Portée lumineuse de 24.5 miles

Le Gouverneur SAISSET, arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1859, s'est immédiatement préoccupé de l'installation d'un grand phare permettant l'attérage au plus près du port de Nouméa. En 1861, une commission réunie à Paris a proposé l'établissement sur l'ilôt Amédée d'un grand phare. Ce choix approuvé par le Ministre de la Marine et des Colonies, S.E. Monsieur le Comte de CHASSELOUP-LAUBAT et les plans dessinés par Monsieur Léonce REGNAUD, Directeur des Phares, la construction fut confiée à Monsieur RIGOLET, industriel. Le phare préfabriqué en fer "puddlé", assemblé par boulonnage, fut assemblé sur les hauteurs de La Villette et a été visité par de nombreux parisiens. Démonté, emballé, il fut embarqué à Toulon sur l'Emile PEREIRE sous la surveillance de Monsieur Emile BERTIN, ingénieur colonial chargé de son assemblage sur le site. Cette construction fut conduite rapidement puisque commencée le 18 Janvier 1865, le phare fut allumé le 15 novembre de la même année.Ce phare de premier ordre indique l'entrée de la passe de Boulari au Sud-Ouest du port de Nouméa. Il a été éclairé par une lampe à huile de colza de l'origine à 1952, puis par un dispositif à gaz de pétrole jusqu'en 1985 et depuis est électrifié (par éolienne de 1985 à 1994 puis par photovoltaïque de 1994 à nos jours).

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