Famille et amis


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INGREDIENTS
2 filets de poisson de 500 g, 2 œufs, 200 g de farine ordinaire, 5 g de curry, 1 bain de friture, Sel et poivre
USTENSILES
2 petites assiettes creuses, une friteuse, une poêle  ou un bac à frire.
PREPARATION
Coupez le poisson en petite tranche et réservez Mettre dans une assiette, la farine, le curry, mélangez et réservez Cassez les oeufs en séparant le jaune du blanc dans l'autre assiette battre et réservez Cuisson: Dans une poêle ou dans un bac a frire, mettre l'huile a chauffer a feu fort jusqu'à frémissement, puis abaissez le feu Enrobez les morceaux de poisson au fur et a mesure et successivement dans l'assiette d'oeufs battus, puis dans la farine Placez les morceaux dans le bain d'huile et laissez jusqu'à obtenir une couleur brune de chaque côté Retirez et laissez égouttez


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Ingrédients

- 1 petite Squash par personne
- 1 Poulet
- oignons, ail
- lait de coco (nature ou boite)
- sel, poivre

Ustensils

- couteau
- cuillère
- papier aluminium

Etapes

Découper le dessus (autour du pédoncule) de la squash, en rond, et vider la. Mettre de coté ce morceau.
Couper le poulet, oignons, ail en petit morceaux et les mettre dans squash, verser le jus de coco, saler, poivrer, couvrer avec le morceau, envelopper la squash avec du papier aluminum et mettre soit au four, soit dans la braise (bien meilleur) ... pour controler la cuisson, planter la pointe d'un couteau, vers le haut de la squash

Conseils

- cuisson à la braise, c'est excellent
- ajouter piment suivant gout ...

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Une myriade de poissons clowns se mettent en travers de mon chemin. Ils sont trés inquiets de me trouver là.

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Néologisme né après la ne guerre mondiale. Désigne les premiers transports en commun. (L'appellation est sans doute un "américanisme" approximatif). Ils assuraient les transports urbains et aussi les trajets en brousse", pour lesquels ils se spécialisèrent par la suite. Le terme est encore en usage aujourd'hui, essentiellement en brousse", pour désigner des déplacements spécifiques relatifs aux travaux routiers ou miniers: "Rassembler une équipe de 12 hommes pour lundi : le baby-car sera à l'embranchement de la mine à 6h30" est le genre d'avis assez fréquemment entendu à la radio.


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En nouvelle Calédonie, toute la vie du clan est réglée par la culture de l’igname. Le temps social s’écoule parallèlement au cycle du tubercule qui détermine la date des grands événements : le sacre du chef, la naissance, le mariage, le deuil, les alliances … En juin/juillet, quand le « wâbwa » et le niaouli sont en fleurs, les hommes défrichent, désherbent, brûlent et préparent le billon qui recevra la semence. En août, quand les petites branches du gaïac sèchent et deviennent cassantes, quand l’érythrine perd ses feuilles et que lilas et manguier sont en fleurs dans la chaîne, le tubercule est planté. Alors que les crevettes d’eau douce se rassemblent près du bord, sous les rochers, pour frayer, le martin-pêcheur quitte le bord de mer pour la chaîne et par son chant  fait sortir l’igname. Septembre voit sortir de terre la fleur d’igname en même temps que les nouvelles feuilles du « wâbwa ». Le notou se moque du cultivateur qui est encore en train de planter. En octobre, les roussettes ont leurs petits sous leurs ailes, l’érythrine est en fleurs, les crevettes de rivière se dispersent, le martin pêcheur retourne au bord de mer et la tige sèche de roseau destinée à guider l’igname sur son tuteur est fichée en terre. Le tubercule de l’année se forme.
Novembre et décembre voient grossir le tubercule quand le banian jaunit, que les gommiers sont en fleurs, que l’on plante les bananiers et que les roussettes lâchent leurs petits. De décembre à février on ne donne que peu de soins à l’igname de peur de troubler sa croissance. Les travaux sont effectués avant 09h00 et après 16h00 car il est dit que l’odeur de la sueur dégagée aux heures chaudes indispose l’igname qui risque de faner. En janvier, le vent d’ouest, qui amène une soudaine chaleur, menace de dessécher la partie aérienne de l’igname. Les corbeaux endémiques font leurs nids dans les bois pourris. En février, les ignames de prémices fanent et la chasse aux notous commence. Mars voit la récolte des ignames de prémices en même temps que le goyavier, l’oranger et le mandarinier donnent leurs fruits. En avril, mai et juin, c’est la récolte de l’igname, si la liane sèche avant la feuille, la récolte sera bonne. Dans la chaîne, les roussettes sont grasses, les jeunes cerfs ont des cornes molles. Dans le lagon le dawa est gras comme les tortues et les becs de cane, c’est l’époque des pleines marées basses. Ainsi va le cycle de l’igname en pays kanak et nous avons eu la chance d’en vivre un épisode fort. Avec l’igname nouvelle, les clans de la tribu communient en se partageant le premier tubercule cuit pour tous et distribué à tous. C’est également l’occasion d’une fête où l’on mange les mets traditionnels : roussette, notou, taro ...


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 Onomatopée qui traduit un bruit' d'explosion qui accompagne une forte déflagration. "On a entendu des "baboums" dans la montagne. C'étaient des dynamites qui claquaient sur la mine"". Par extension au sens figuré, "baboum" peut aussi désigner un choc, une affaire, un scandale, un incident qui ont fait grand bruit.


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Voici quelques images d'une belle rascasse poule observée en plongée bouteille au large du phare amédée.

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Une fois de plus voici quelques poissons rencontrés au cours de mes plongées en apnée. Il s'agit de poissons ange.

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Pour une fois sur le blog je choisis de poster un article ou l'humour n'a pas sa place. C'est assez rare pour le souligner, je voulais juste rendre un hommage à un personnage que je n'ai pas connu mais que j'ai beaucoup apprécié au travers de ses documentaires. Gendarme dans les années cinquante et soixante sur le Caillou, Robert Citron avait été un observateur attentif de la coutume kanak, dont il avait filmé les scènes à l’aide d’une caméra 8 mm. Il est décédé samedi, à Fontainebleau.
C’était à l’époque où avoir une caméra super 8 n’avait rien de courant. Et qu’un gendarme la tienne pour filmer les scènes de la vie kanak encore moins. Dans les années cinquante et soixante, c’est pourtant ce qu’avait réalisé Robert Citron, à l’île des Pins puis à Canala, où il avait été en poste. Le « gendarme Citron » avait ainsi constitué un fond documentaire inédit, unique témoignage filmé de la culture kanak de cette époque. Ce gendarme humaniste s’est éteint samedi, à Fontainebleau, où il était hospitalisé suite à une dégradation de son état de santé. Il avait 88 ans. Ses films sur l’histoire de la Nouvelle-Calédonie ont inspirés un réalisateur qui en a effectué un documentaire, "Le gendarme Citron" qui a été diffusé l’année dernière sur RFO. Ce documentaire m'a beaucoup touché, c'est fabuleux de se faire accepter comme il l'a fait. Il devrait être un exemple pour beaucoup de Gendarmes en Nouvelle Calédonie ou dans les départements ou térritoires d'outre mer par le respect de l'autre peu importe sa couleur ou sa culture ... Je ne veux pas que cet article ouvre sur des discussions stériles sur les gendarmes ou les calédoniens, il s'agit juste d'un hommage que je voulais rendre à cet homme.


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En Nouvelle Calédonie, la société kanak est fondée sur l'échange de la parole : la coutume et ses symboles expriment les liens qui unissent les hommes. La parole recèle une très grande valeur et engage ceux-ci qui l'échange. Au delà des mots, elle exprime le sens du sacré à toute chose. J'ai eu la chance de présenter la coutume devant le conseil des anciens de l'île OUEN. C'était pour moi un moment trés particulier. Je vais essayer humblement et en quelques lignes d'expliquer ce qu'est la coutume et à quoi sert t'elle. 

En Nouvelle Calédonie, le " pays " kanak désigne un groupe social en rapport avec un clan fondateur, lié à la surface de terre d'origine qui donne son nom au groupe. Au delà, rattachée à un clan, il y a la Tribu qui est la référence de base de la société kanak avec un Chef à leur tête. Ce Chef, de tribu ou de clan, avec son Conseil, est la vraie autorité suprême dans les " pays " en Nouvelle Calédonie. Il est un personnage incontournable dans les relations avec les autorités françaises, voire les autres pays. Le fait de fouler la terre d'une tribu, se dorer sur une plage etc ... ne peut se faire sans présenter la coutume. Comment réagiriez vous si des touristes venaient sur vos terres sans votre consentement ?

Dans tout ce contexte, " faire la coutume " consiste à vivre et à respecter les rites dans les cérémonies qui ponctuent les évènements de la vie. Il n'est pas simple pour le simple touriste de " vivre la coutume " kanak. Faire la coutume est, surtout pour un non kanak, un privilège et un honneur sans égal.

D'abord tout se passe sur le seuil de la maison ou dans la case du chef. Les femmes restent un peu à l'écart.

J'avais préparé et amené un don qui garantit la valeur des mots. C'est un ensemble constitué obligatoirement d'un morceau d'étoffe (le manou), de tabac, de denrée et d'un billet (de faible valeur). J'avais également ajouté une petite boite d'allumette ainsi qu'un paquet de café. Jadis, la " monnaie kanak ", faite de matériaux qui permettaient d'identifier le clan d'appartenance, jouait un rôle majeur dans le système d'échanges. Elle faisait partie du don, représentait l'ancêtre et véhiculait la parole. (des photos de la monnaie kanak sont disponibles sur le blog).

Il faut avant tout montrer son respect et son humilité. La coutume au sens large est l'ensemble des règles non écrites qui régissent l'équilibre social des Kanak, qu'ils soient en tribu ou non. Il existe de nombreuses coutumes correspondant à chaque acte social ; sans cette coutume , l'acte social ne peut pas être reconnu (c'est à dire que les valeurs du respect et d'unité sont ignorés). La coutume est très codifiée quant à ses acteurs: une lourde étiquette détermine qui,au nom du groupe (famille, clan ou tribu) la donne, la reçoit ou la rend.

Celui qui fait la coutume la pose devant lui et explique la raison du geste dans un discours. Celui qui reçoit « prend » la coutume posée, ce qui signifie qu'elle est acceptée. Le receveur, quand à lui, fait un « geste de retour » constitué aussi de tissu et de monnaie qui marque son remerciement. Ces tissus et monnaies permettront aux « portes-parole de la coutume » de montrer à leurs familles respectives que l'échange a bien eu lieu.


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Voici un poisson ballon que j'ai embêté un petit peu lors d'une apnée. Il s'était réfugié dans un corail corne de cerf et jouait à cache cache avec moi en maintenant juste entre lui et moi une distance de sécurité.

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Bonne année 2009 à tous les fidèles lecteurs de ce modeste blog.

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Joyeux Noel à tous, profitez bien de vos familles et n'abusez pas des bonnes choses. Spéciale dédicace à mes ptis RANDOU et RAPINOUS.

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Après avoir profité du climat Calédonien, nous avons décidé d'en changer direction la Bretagne. Nous avons la chance de pouvoir faire profiter à nos enfants de séances régulières de thalassothérapie. Et dire que certains payent un prix fou pour faire des bains de boue ... Valentin lui a un pass privilège gratuit ... en voici la preuve.

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Ah oua !!! :
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                              Interjection onomatopique exprimant :
1) la négation dans le sens de "non rien" : Avez-vous attrapé du poisson? - Ah oua !!! peau de balle ... 
2) la négation catégorique. Tu vas à Sarraméa dimanche ? Ah oua !!!
3) l'étonnement ou la surprise dans le sens de : " Dis pas "  " Ce n'est pas possible " : " T'as vu Calédonie a perdu 3 à 0 contre Tahiti ? Ah oua ? " Orthographe non fixée: Ahouah !!! Awa !!!       
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

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