
Depuis notre arrivée en Nouvelle Calédonie, nous avons voulu partager mais surtout comprendre
les traditions et les coutumes locales. Nous avons eu la chance de croiser différentes personnes qui ont bien voulu nous en parler. Depuis le début Delphine et moi sommes sous le charme de cette
île. Souvent dans les récits revenait le terme de monaie Kanak. Voici donc en quelques lignes ce qu'est le thewe. Au sens stricte du terme, le thewe ou monaie traditionnelle kanak est un
assemblage de perles (coquillages, os de rousette etc ...) sur un fil, cet assemblage compte trois segments principaux : ven wan, la bouche ou l'ouverture, ven kanyen ma, le corps et enfin ven
hulen, le bout ou le pied, l'ensemble est complété par un étui en fibres végétales tréssées, ven ngen thewe, la maison de la monnaie.
Mais au dela de sa réalité matérielle, la monnaie kanak est un objet symbolique et économique. Pour comprendre son fonctionnement et le rôle qu'elle joue dans la société kanak, on doit la
considérer comme un objet au coeur même de la coutume. Elle est l'expréssion et le support des échanges sociaux. Elle est le conservatoire de la coutume d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
Si comme nous vous avez envie de mieux connaitre la monnaie Kanak je vous invite à lire le livre de Yves BEALO GONY : Thewe men jila, la monnaie kanak en Nouvelle Calédonie.
Depuis notre arrivée nous avons cherché à nous procurer cette monnaie au gré de nos visites sur le caillou. C'est impossible, elle ne s'achete pas, ne se trouve pas chez les marchands. Par le
biais d'un ami nous avons fait la connaissance d'une personne qui nous a fait un grand honneur en nous en fabricant une. Merci à lui, voici un cliché de notre monnaie qui pour nous à une valeur
inestimable.
Je viens de découvrir votre blog, et je suis tombé sur le charme, je n’arrête pas de regarder les photos, depuis que je vu un documentaire fait quelque temps à la télé sur la Nouvelle Calédonie je suis tombé amoureux de ce pays ou bien de cette ile. Je rêve d’y vivre un jour. Pour ca je réponds à beaucoup d’annonce d’emploi pour mon mari, oui je sais que c’est difficile mais bon… Il y à un recruteur qui à demander de remplir un questionnaire, ca vaut rien dire, mais je garde l’espoir can même, rêver ca coute rien.
Je suis portugaise et je vis au Sénégal depuis 3 ans et je n’arrive pas à m’adapter, c’est pour ca que je fais tout pour sortir d’ici un jour.
Je vous souhaite une bonne continuation
Cristina