Famille et amis


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Musée Art Kanak 001

 

J'ai cherché longtemps sur internet mais je n'ai rien trouvé sur le musée des arts kanaks en Nouvelle Calédonie. Peu d'article parle de cet art alors je me lance aujourd'hui sans prétention … Au gré de mes recherches  j'ai mis bout à bout ce que j'ai trouvé. J'espère ne pas m'être éloigné trop de la réalité. J'ai agrémenté cet article avec quelques photos se trouvant dans l'album du même nom sur mon blog.

L'art canaque ou art kanak, désigne tous ce qui appartient à la culture des Kanaks qu'elle soit pré-coloniale ou contemporaine. Mais depuis les accords de Nouméa, il a été décidé conventionnellement que le mot "kanak" désignant "homme" soit orthographié de façon invariable. Il n'est donc plus question de l'écrire avec un "c" et encore moins de le terminer par "-que". L'art varie d'une île à l'autre, il est différent sur la Grande Terre et dans les îles Loyautés. Les principales œuvres sont des sculptures, des colliers mais on trouve aussi des peintures.

Les premiers habitants de la Nouvelle Calédonie qui étaient probablement les austronesiens, ancêtres des Kanaks, peuplèrent l'archipel néo-calédonien et apportèrent avec eux une une technologie artistique sophistiquée en matière de poterie. On a pu en admirer en 1999 au Musée, à Nouméa, les plus beaux vestiges retrouvés lors des fouilles effectuées sur la presqu'île de Foué, près de Koné. Puis l'art de la poterie Lapita s'éteignit pour laisser place à des ustensiles plus utilitaires. Quand les premiers navigateurs occidentaux accostèrent, quelques dix-huit siècles après le règne Lapita, ils découvrirent un peuple entouré de ce qu'ils taxèrent rapidement d'idoles païens pour mieux installer la civilisation et la religion.Comme un peu partout en Océanie, on convainquit ces autochtones de se détourner de ces images, voire de les brûler. Puis la colonisation prit le relais et l'on ne vit plus d'art kanak au grand jour. Une partie de ce patrimoine fut ramenée par des collectionneurs et les amateurs de souvenirs en Europe pour venir enrichir les collections privées et celles des grands musées. Ce qui subsista resta au secret dans les chefferies et au profond des lieux tabous. On cru alors que l'on ne parlerait plus jamais de l'art Kanak qu'au passé. Qu'il faudrait se transporter dans les musées pour en admirer. On nia longtemps l'existence de cet art et de la culture qui l'avait engendré. Jean-Marie Tjibaou remit l'histoire à l'heure et donna le signal de la réappropriation identitaire et culturelle kanak. On prononça à nouveau les termes de aé aé, de pilou, autrement qu'au passé. Au travers d'une période douloureuse, la résurgence artistique et culturelle fit son chemin, et en 1986 eut lieu la première exposition d'œuvres contemporaines kanak, organisée par l'office culturel, scientifique et technique canaque. L'on dénombrait alors une trentaine de sculpteurs. Dès lors un mouvement irréversible était en marche. L'exposition internationale De jade et de nacre, organisée sous l'égide de la Réunion des musées nationaux, donna aux vieux sages l'occasion d'évoquer le rôle d'ambassadeur des objets d'arts kanak dispersés dans le monde. On en trouve aujourd'hui un prolongement dans la case Bwénaado du centre culturel Tjibaou. En 1990, quelques femmes artistes constituèrent l'association Djinu Owa, ouvrant la voie à toute une génération de créateurs que l'on retrouva la même année dans l'exposition de sculptures contemporaines Ko Néva.


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bulimes

 

Depuis de longs; mois Guillaume me demande de faire un article sur l'escargot emblématique de l'île des pins ... pas beaucoup de motivation et finalement je me décide enfin. Voici donc le bulime que je vais tenter de vous faire découvrir.

Cet escargot présent en Nouvelle Calédonie appartient à la grande famille des Bulimulidae. Le bulime fait partie du groupe des placostylus comprenant lui même plusieurs groupes supraspécifiques : arboricoles, les Leucocharis en Nouvelle Calédonie et les Santacharis au Vanuatu. Depuis plus de deux cent ans, et encore récemment plus de 140 espèces et variétés de Placostylus ont été décrites en Nouvelle Calédonie.

Finalement après étude conchyliogique et anatomique des animaux on défini 4 espèces, Ces différentes espèces sont reparties sur l’ensemble du territoire calédonien.

 

Habitat et particularités des Placostylus en Nouvelle Calédonie.

Cet animal appartient à la malacofaune primaire de l’île qui recouvrait la totalité du territoire avant l’exploitation des massifs miniers et du développement de l’élevage extensif de la grande terre. En gros, on le trouve encore aujourd’hui essentiellement dans la forêt sèche et humide. On observe chez eux des variations morphologiques surtout au niveau de la coquille (taille, grosseur, couleur, et variation de l’ouverture de la coquille et du complexe palléal ). Ces variations peuvent être expliqué par des conditions atmosphériques, des biotopes différents, et des microclimats pouvant influencer des variations génétiques. Il sera donc assez difficile pour un non initié d’identifier correctement l’espèce et sa « variété ». Le Fibratus se rencontre sur l’ensemble du territoire, le Porphyrostomus dans les régions côtières et sur les îlots de la côte ouest. Le Calédonicus uniquement dans le nord et l’ Eddystonensis aux alentours de Nouméa et dans le Nord Est du territoire. C’est certainement l’espèce la plus rare et la moins connue.

 

Activité et vie des Bulimes dans le milieu naturel.

C’est un animal nocturne et phytophage. Il se nourrit de feuilles en décomposition ainsi que de jeunes plantes. Il a toutefois des besoins nutritionnels l’obligeant à lécher des pierres ou du corail afin de pouvoir développer correctement sa coquille (certains phénomènes de cannibalisme sur les juvéniles ont été observés dans des élevages). Il vit en règle générale sous les litières de feuilles mortes, celle-ci lui apporte une protection naturelle contre les prédateurs et lui confère une barrière anti-dissection.

 

Cet escargot préhistorique obtient sa maturité sexuelle entre 5 et 6 ans dans le milieu naturel il peut pondre entre 100 et 150 oeufs par saison. Malheureusement la prédation et la sélection naturelle induiront un taux très faible d’animaux arrivant à maturité. Il est unique dans le monde des Gastéropodes car il ne développe pas d’epiphragme (sauf au premier enroulement de la coquille embryonnaire) ce qui laisse supposer qu’il reste en activité tout au long de l’année même si l’on sait qu’il pourra ralentir son métabolisme en fonction des conditions climatiques. Les températures ne sont pas un facteur influent sur la croissance, par contre elles seront prépondérantes pour la reproduction. D’autres facteurs importants dans la vie de ces escargots comme la variabilité de l’hygrométrie, l’influence des photopériodes naturelles et de l’éclairement n’ont malheureusement pas été étudiées. Pourtant elles jouent un rôle prépondérant sur la croissance des juvéniles. Ces principaux prédateurs sont : l’homme par la colonisation et la destruction de son habitat naturel sans oublier sa consommation, les cochons sauvages, les rats, les corbeaux, les scolopendres etc.. L introduction en 1972 de l’ Achatina Fulica grand concurrent zoologique de celui-ci a encore contribué à sa raréfaction. Les introductions d’escargots carnivores (Euglandina rosa entre autre) non pas contribuées a stopper l’hémorragie car bien au contraire ceux-ci se sont attaqué au plus « faible » les Bulimes.


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raie manta manta plongee maldive

 

Cela faisait un long moment que je n'avais pas publié sur le blog. Manque de temps mais je crois plutôt baisse d'envie de le faire. Alors aujourd'hui je me décide enfin à produire un nouvel article. Au cours de mes plongées surtout en apnée je n'ai guerre eu la chance de pouvoir approcher de très prés ce majestueux animal. Plusieurs fois j'ai eu la chance de croiser sa route mais trop loin pour pouvoir mieux les voir. Je n'ai rien inventé dans cet article mais cela permet de mieux connaitre la raie manta.

La raie manta (Manta birostris), aussi appelée « diable des mers », est une espèce de poisson cartilagineux de la famille des Myliobatidae. Elle doit son nom au mot espagnol Mantasignifiant « couverture ». C'est la plus grande des raies. Elle peut atteindre huit mètres d'envergure et deux tonnes. Elle vit dans les eaux tropicales, souvent autour des récifs coralliens. C'est un être paisible et tout à fait inoffensif. Le corps possède deux grandes « ailes », une queue courte, ainsi qu'une tête presque plate avec, de chaque côté, deux extrémités appelées cornes céphaliques, évoquant un animal cornu, d'où son nom vernaculaire de « diable des mers ». Les yeux, petits, se trouvent aux côtés bas de chaque extrémité, en opposition à la bouche. L'animal possède, sur la phase ventrale, cinq paires d'ouies. La mâchoire supérieure est édentée, mais l'inférieure possède plusieurs dents dont la fonction exacte est inconnue ; il pourrait s'agir de parties vestigiales. La raie manta possède une coloration la plupart du temps bleue, mais peut être noire ou grise, souvent tachetée de blanc sur certaines parties. La zone ventrale de l'animal est généralement blanche, parfois tachetée de noir.

Elle se nourrit d'animaux planctoniques et de petits animaux nectoniques (petits poissons). Elle creuse le fond sablonneux avec ses cornes céphaliques pour obliger les proies qui s'y dissimulent à sortir et les avale grâce à sa gueule grande ouverte, les cornes céphaliques dirigeants la nourriture vers la bouche, puis l'eau est filtrée puis ressortie par les ouïes, les animaux les plus petits étant gardés pour être mangés. Ce comportement alimentaire se retrouve chez le requi baleine et le requin pèlerin. La raie manta mène une vie pélagique mais fréquente aussi les eaux superficielles près des récifs et dans les baies abritées. C'est un animal grégaire, vivant en bandes de quelques individus ou en couples, rarement seul. On l'observe souvent sauter hors de l'eau, notamment pour accoucher de ses petits. La reproduction est sexuée. Ce sont des animaux vivipares aplacentaires : l'œuf éclot ovipare dans le ventre de la femelle qui donne naissance à un seul petit d'environ 1,4 mètres tous les deux ans.


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Bande-dessinée-Mimine

A force de me faire tirer les oreilles par mes abonnés voici enfin une nouvelle recette de cuisine.

 

Pour 6 personnes :

  • 1,2 kilo de poitrine de porc fraîche

  • 1/4 de litre de soyo (Kikkoman)

  • 60 g de sucre

  • 1 gousse d’ail

  • 1 ou 2 oignons selon leur taille

  • 1 paquet d'oignons verts ou cives

  • 1 cuillère à café de nuoc-mam

  • 1 botte de coriandre

  • Préparation : 20 mn - Cuisson : 45 mn - Repos : 0 mn -

Voici tous les ingrédients dont vous aurez besoin. Commencer par émincer l’oignon et l’ail. Enlever la couenne de la poitrine, la couper en morceaux d’1 cm de large. Faire suer le porc dans une sauteuse, puis l’égoutter. Faire revenir l’oignon émincé. Ajouter les morceaux de porc, le soyo, un verre d’eau et un peu de nuoc-mam. Laisser cuire 35 minutes a feu doux. Préparer le caramel avec le sucre puis l’ajouter avec l’ail haché. Laisser épaissir le tout pendant 10 minutes à feu doux.
Pour la décoration, déposer sur le porc la coriandre et l’oignon vert hachés finement.
Servir avec du riz basmati.


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Une petite immersion avec moi à l'îlot canard à NOUMEA. On peut voir une belle lôche truite.

 


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Poindimié et Bourail 064

Aujourd’hui nous arrivons au terme de ce périple autour de ce caillou qui nous tient tant à cœur. Cette journée est en quelque sorte une journée de récupération. Elle nous permettra de nous ressourcer nous les adultes et aux enfants de se défouler après ces longues heures passées dans le mini bus. Elle nous permettra également de nous remémorer les moments que nous avons vécus  lors de ce tour de la Nouvelle Calédonie. Elle permettra aux grands, mais aussi aux plus petits de garder ces souvenirs, ces images et ces moments que nous avons vécus ensemble. Nous nous rappellerons des bons moments qui sont les plus nombreux mais aussi des plus difficiles ou certaines y ont laissés des doigts, d’autres se sont même évanouies en bord de route. Tous ces moments passés, ces cris, ces rires sonnent encore à nos oreilles comme des bribes d’une vie hors du commun. La chance pour nous d’avoir vécu de tels moments dans ce paradis ou la vie même si elle ne s’est pas arrêtée est tout du moins ralentie. Là -bas tout peut attendre, là- bas le temps passe lentement et nous, nous essayons de suivre ce rythme. Le retour à PLUM se fera tranquillement comme pour emmagasiner encore plus d’images, de sons et de souvenirs. Puis viendra le temps du nettoyage et de la réintégration des véhicules et enfin la reprise de notre vie … tranquille dans ce beau pays. (des photos dans l'album portant le même nom que l'article).


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Hienghene et Poindimié 113

Toujours à HEIHGHENE et après avoir englouti un petit déjeuner copieux au KOULNOUE VILLAGE nous sommes pris de remords et décidons de frapper quelques balles sur les cours de l’hôtel. Dans l’album « TOUR DE NC entre HEINGHENE et POINDIMIE » vous pourrez admirer des photos des pros du tennis dans des postures pas toujours à leur avantage. Le tennis n’étant pas un de mes sports favoris je décide donc d’aller faire quelques clichés sous-marins avec Guillaume et Quentin. Les photos se trouvent également dans le même album. Après avoir appréciez les derniers moments au village, nous reprenons la route pour TOUHO. Longin c’est ou TOUHO ? En Parcourant la Nouvelle-Calédonie, Touho se situe à 380 kilomètres de NOUMEA. À une heure de route du siège social de la Province Nord  en passant par la transversale Koné -Tiwaka, cette route chargée d’histoires et d’évènements culturels, d’échange et de partage est aujourd’hui un véritable outil de communication, entre les populations de l’ouest et celles de l’est. Touho forte de ses 3004 habitants est une commune englobant aussi ses 11 tribus qui ont toutes leurs spécificités. Certaines bordent le littoral, d’autres sont enfouies dans la magnifique chaîne de montagnes. Avec ses atouts naturels et humains, ses campings, ses plages, ses rivières, ses cascades, ses vallées, son aérodrome, son petit port tranquille. Dernière escale de la journée nous posons nos valises à POINDIMIE. C’est le bourg le plus important de la Côte Est. Il se situe à 305 km de Nouméa, environ 4 heures de route et à 25 km de l’Aérodrome de Touho (vers l’aéroport de Nouméa-Magenta) - 44 km le long de la côte entre Ponérihouen et Touho. Environ 5 200 personnes y vivent dont 1 700 au village et 3 500 en tribu 80 % kanak, 10 % européen, 5 % autres ethnies (tahitiens, indonésiens,..) Le maire de Poindimié se nomme Paul NEAOUTYINE figure locale très connue. Nous avons décidé de passer la nuit au gite « NEWEJIE » avec la particularité que nous avons choisi de dormir tous ensemble dans une case de 11 personnes. Nous avons pris le dîner à la table d'hôte « CHEZ PIPADY ». Alors là que dire … manger … ce n’est pas le mot je dirais plutôt se régaler. Plaisir du palais, plaisir des yeux, tartare de thon + sashimi + carpaccio + rillettes + steack de thon à la sauce au thé noir + mousse de pomme liane cette table est une tuerie. Nous avons passé un moment fabuleux en compagnie de notre hôte. Nous regagnons notre case avec le ventre plein à ras bords. Nous ne trouverons le sommeil que de longues minutes après l’extinction des feux car la bonne humeur de chacun s’exprime dans cet endroit où nous sommes tous confinés. La décence veut que je ne puisse pas m’exprimer sur les exactions commises par certains en profitant de la pénombre …


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 Hienghene et Poindimié 103
 

Nous continuons la poursuite de notre périple autour du caillou, l'étape du jour est des plus tranquille puisque nous avons pris la décision de rester une journée complète sur la commune de HEINGHENE qui veut dire marcher en pleurant . Avec une superficie de 1069 km², la commune de Hienghène est une des communes les plus étendues du territoire calédonien. Créée le 3 janvier 1969, elle se situe à 398 Km au nord de la capitale Nouméa. Ce territoire de l’aire coutumière HOOT MA WHAAP compte aujourd’hui plus de 2 627 habitants dont la majorité réside dans les tribus composant la commune. Plus de la moitié de la population vit de produits vivriers, de la pêche et de la chasse ainsi que du tourisme. Avec ses formations rocheuses (la Poule Couveuse et les roches de lindéralique), sa végétation tropicale, ses vallées, ses rivières (la Tipindjé, la Hienghène, la Tanghène et la Ouaième), ses montagnes (le Mont Panié, réserve botanique qui culmine à 1629 m), ses plages et ses îlots, Hienghène dispose d’un patrimoine paysager des plus variés du territoire calédonien. Si l'on suit la côte en remontant vers le nord-est à flanc de montagne, le paysage alterne cascades, embouchures de rivières, cocoteraies et végétation luxuriante. La rivière de la Ouaième ne possède pas de pont,et n'en a jamais possédé. Le seul moyen d'atteindre l'autre rive et d'embarquer sur le bac. Il peut embarquer plusieurs véhicules.Il est d'autant plus célèbre et symbolique du fait qu'il soit le dernier de ce genre en Nouvelle-Calédonie. Chaque traversée est assurée par un passeur expérimenté puisque ce métier se transmet de génération en génération. C'est un passage est obligé pour quiconque se lancerait dans un tour de l'île.

Notre coté indiana Jones est mis de côté aujourd'hui pour nous ce sera farniente, glandage au Koulnoué village. La journée commence par une petite promenade où nous irons voir la fameuse poule couveuse puis visite des falaises et des grottes de la région avant de prendre un délicieux repas au gite KA WABOANA où nous gouterons de merveilleuses crevettes de creek. Le début d'après midi sera dédié à la promenade digestive avant de nous affronter au tennis sur les cours du Koulnoué. La soirée sera fidèle à nos rites c'est à dire apéro et buffet à volonté. Quel dommage que cela gâche les efforts entrepris l'après midi lors des séances de sport mais c'est tellement bon. La nuit sera réparatrice.


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meilleurs-voeux

JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE AUX LECTEURS DU BLOG.

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A force de me faire tirer les oreilles je me décide à partager une petite recette avec vous. Il s'agit des crabes de Nlle Calédonie farcis. Bon je rassure ceux qui n'ont pas la chance de vivre dans ce paradis ça marche aussi avec les autres crabes ... D'abord en Nlle Calédonie les crabes il faut se les gagner LONGIN ... voila comment ça se passe. La pêche des crabes de palétuvier se pratique de différentes manières dont les principales sont : « au trou » à marée basse, à la sagaille (sagaie) ou à la senne à marée montante, à la nase (nasse) à marée haute. Moustiques par milliers, boue jusqu'aux chevilles, peur de se faire pincer un orteil par un crabe dissimulé et plaisir dans la nuit mystérieuse de la mangrove.
Maintenant afin de déguster ces braves bêtes voila une recette parmi d'autres ...

Crabes farcis de Nouvelle Calédonie (pour 08 personnes)

Ingrédients :

8 pièces de 400 g de Crabes de palétuvier vivants (mais rassurez-vous avec nos bon vieux tourteaux ça marche aussi).

Court bouillon : 6 l d'eau + 3 pièces piment de Cayenne (langue d'oiseau) +1 bouquet garni (thym, laurier, persil) + 100 g de gros sel.

La farce : 400 g mie de pain + 6 de lait + 400 g de lard fumé + 300 g d'oignons + 4 gousses ail + 1 bouquet de persil + 1 dcl de rhum + 200 g de beurre.

Le gratin : 200 g de chapelure + 120 g de beurre.

Préparation :

Préparez le  court bouillon le porter à ébullition, plongez-y ces pauvres crabes et faites-les cuire pendant 15 min (ne les regardez pas mourir si c’est trop dur). Laissez-les refroidir dans le court bouillon. La déjà on commence à oublier les souffrances de ces pauvres bêtes … Décortiquez les crabes. Vous pouvez rajouter les parties crémeuses. Lavez soigneusement les carapaces. Préparez la farce. Faites tremper la mie de pain dans le lait. Coupez le lard en petits lardons après en avoir ôté la couenne. Pelez et ciselez l’oignon, hachez l’ail et le persil. Faites chauffer le beurre dans une poêle et faire fondre les lardons et les oignons. Laissez cuire 5 min en remuant avec une spatule en bois. Pressez la mie de pain et l'ajoutez dans la poêle. Mettez toute la chair de crabe dans la poêle, ajoutez le rhum, assaisonnez et laissez cuire de 5 à 6 min en remuant. Remplissez les carapaces avec la farce. Parsemez de chapelure et disposez une noisette de beurre sur chaque crabe. Faites gratiner pendant quelques minutes sous le grill du four, et servez sans attendre. Je pense qu’à ce moment le fait d’avoir donné la mort à ces pauvres bêtes ne parait plus être un gros souci. Bon appétit à tous …


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                                         Pouebo et Hienghene 022 
Nous revoilà sur les routes calédoniennes, après le petit déjeuner au gite de OUANE BATCH notre expédition se poursuit en direction de HEINGHENE.  Je dois bien avouer que cette destination est très attendue notamment de la part des enfants qui définitivement n’ont pas l’âme à communier avec la nature. On peut dire qu’à ce moment de notre voyage un peu de luxe serait le bienvenu. Ce sera donc le cas lors de notre stop sur le KOULNOUE VILLAGE à HEINGHENE.  En attendant nous nous arrêtons régulièrement  pour jeter un œil à ses petits marchés qui fleurissent aux bords des routes. Nous en profitons pour acheter quelques objets confectionnés par les gens des tribus locales notamment des statues en pierre à savon cette roche tendre sculptée avec un morceau de bois dur. Nous approchons de HEINGHENE qui avec une superficie de 1069 km² est une des communes les plus étendues du territoire calédonien. Créée le 3 janvier 1969, elle se situe à 398 Km au nord de la capitale Nouméa. Située sur l’aire coutumière HOOT MA WHAAP elle compte aujourd’hui plus de 2 627 habitants dont la majorité réside dans les tribus composant la commune. Plus de la moitié de la population vit de produits vivriers, de la pêche et de la chasse ainsi que du tourisme. Avec ses formations rocheuses (la Poule Couveuse et les roches de lindéralique), sa végétation tropicale, ses vallées, ses rivières (la Tipindjé, la Hienghène, la Tanghène et la Ouaième), ses montagnes (le Mont Panié, réserve botanique qui culmine à 1629 m), ses plages et ses îlots, Hienghène dispose d’un patrimoine paysager des plus variés du territoire calédonien. Vous aurez tout le loisir de voir de nombreuses photos dans l’album TOUR DE NC ENTRE OUANE BATCH ET HIENGHENE. Une curiosité de cet endroit et le passage de la rivière la Ouaieme puisqu’elle ne possède pas de pont et seul un bac permet de la franchir en voiture : une légende raconte qu'un "monstre marin" habiterait la rivière et que la construction d'un pont empêcherait sa libre circulation. Ce bac est le dernier encore en fonctionnement en Nouvelle-Calédonie. Une équipe de passeurs se relaie afin de permettre le passage 24h sur 24h et ce, 7 jours sur 7 ; la traversée est gratuite. Croyez-moi ce passage est vraiment typique car les moteurs du bac laisseront rêveurs tous les passionnés de mécanique sophistiquée. L’heure du repas a maintenant sonné et les ventres vides crient famine repas au snack le terminus à HEINGHENE, au menu du tazar. Ensuite nous prenons la direction du koulnoué village ou nous prenons possession de la case de 7 personnes pour les grands et les enfants pourront faire les fous dans un bungalow tous les quatre. Nous ferons une petite visite des lieux qui je dois bien avouer change largement de ce que nous avons vu jusqu’à présent puisque cet hôtel est en fait l’ancien club med. Les prestations sont similaires et les repas pris sur place sont des plus … gargantuesques. Avec du recul je ne sais pas si la majorité que nous sommes ne préfère pas ce genre de prestation. Les repas, le cadre et la promiscuité d’une prise électrique pour sèche-cheveux étant je le crois l’un des éléments de choix … mis à part Delphine peut-être … Le repas à volonté du soir et la fatigue accumulé tout au long de la journée aura finalement raison de nous et nous profiterons presque tous d’une bonne nuit de sommeil.


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Le franc Pacifique (XPF), aussi connu sous le nom de franc CFP, est une monnaie qui a cours dans les territoires Français de l’océan pacifique à savoir La Nouvelle Calédonie, la Polynésie française et Wallis et Futuna. Le franc  CFP a été créé en décembre 1945. D’après une étude des services de l’Assemblée de Polynésie, légalement le Franc CFP signifie toujours « Franc des Colonies Françaises du Pacifique », appellation fixée par décret le 26 décembre 1945. Bien que l’appellation CFP ait évolué en « Communauté Financière du Pacifique » puis aujourd’hui en « Change Franc Pacifique », il n’existe aucun texte officiel modifiant l’appellation de 1945. La parité officielle du franc Pacifique est fixée par l’arrêté du 31 décembre 1998 à : 1 000 XPF = 8,38 € - 1 XPF = 0,00838 € -1 € ~ 119,3317 XPF. Ainsi tout en conservant leur monnaie, les collectivités françaises du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Territoire des îles Wallis-et-Futuna) bénéficient des effets positifs de la monnaie unique et notamment de l’accès sans risque de change aux marchés de la zone euro. Bien que fixe, la parité du franc CFP a évolué depuis sa création. De 1945 à 1998, la parité du franc pacifique était fixée par rapport à celle du franc français, mais depuis 1999 et l’adoption par la France de l’euro comme devise officielle, il n’y a plus de taux de conversion directe entre le franc Pacifique et le franc français, et c’est par rapport à l’euro que la parité du franc CFP est fixée.  Deux jeux de pièces sont émis actuellement : le premier circule en Nouvelle Calédonie et Wallis et Futuna et le second en Polynésie Française. Ils comprennent tous deux des pièces de 1, 2, 5, 10, 20, 50 et 100 francs Pacifique. L’avers commun représente Minerve sur les pièces de 1 à 5 XPF et Marianne sur les pièces de plus grosses valeurs. Les pièces de 1, 2 et 5 F CFP sont en nickel et magnésium, les pièces de 10, 20 et 50 F CFP en nickel, et les pièces de 100 F CFP sont frappées dans du nickel, du cuivre et de l’aluminium. Le revers porte le nom du territoire, la valeur faciale et une illustration. Pour la nouvelle Calédonie et Wallis et Futuna les pièces de 1, 2 et 5 F CFP représentent un cagou aux ailes déployées. Les pièces de 10 F CFP, une pirogue à voile devant un paysage côtier ; les pièces de 20 F CFP : trois têtes de zébus d’élevage, les pièces de 50 et 100 F CFP : une case néo-calédonienne entourée de trois pins et d'un cocotier. Celles de la Polynésie proposent des paysages et objets relatifs au territoire. Depuis 1992, les billets ne sont plus distingués par le chef-lieu du territoire d’émission (Nouméa ou Papeete). Nous pouvons distinguer quatre sortes de billets. Ceux de 500 F CFP = 4,19 €, ceux de 1 000 F CFP = 8,38 €, ceux de de 5 000 F CFP = 41,90 € et enfin ceux de de 10 000 F CFP = 83,80 €. Vous pourrez regarder ces magnifiques billets dans l’album photos : FRANCS PACIFIQUE du blog.


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Poursuite de notre périple autour du caillou, nous avons donc commencé la journée par un petit déjeuner au gîte « NAPOLEON ». Nous avons poursuivi par une petite promenade digestive sur la plage à la recherche de coquillages. C'était une bonne occasion de préparer nos parfaites musculatures à une longue journée. Nous avions décidé de rester une partie de la journée sur la commune de POUM. C'est un petit village de Nouvelle Calédonie. POUM est la 29eme plus grande ville du département. Située à 30 mètres d'altitude, 1 390 habitants résident sur la commune sur une superficie de 469,4 km². La plus grand ville à proximité de Poum est PAITA située au Sud-Est de la commune à 321 km. Le maire de Poum se nomme Henriette HMAE.

A 10 heures 30 nous avons pris la route pour le relais de POINGAM. Après une rapide visite des environs nous sommes passés à table à 13 heures 00. Outre le paysage et le décor du gîte nous avons dégusté : carpaccio de bénitier, cari de cerf, riz, crabe, tartiflette de langouste et j'en passe. Ce relais de POINGAM restera un bon souvenir et avec du recul je pense même que nous aurions du y passer la nuit à la place du gîte NAPOLEON. Effectivement l'accueil réservé dans ce dernier était des plus frais et les prestations moyennes. 14 heures 00 nous reprenons la route direction cette fois la commune de POUEBO avant de rallier la commune de OUEGUA. Pouébo est un site historique important pour le Territoire car c’est là qu’en 1774 débarqua James Cook puis Antoine Bruny d’Entrecasteaux. Mgr Douarre bâtit la première mission permanente de Nouvelle-Calédonie en 1843 sur ce petit village, qui s’étend aujourd’hui le long de la côte. Commune de la province Nord, à l'abri des récifs de la Seine et de Colnett. Elle est liée au premier établissement français de Balade, filiale de la mission de Balade en 1846 qui fut sauvée ici après le massacre de Balade en 1846. Pendant près de 20 ans, incidents et massacres entre kanaks et colons, rejoints par les premiers mineurs. Électrification dès 1915. Habitat dispersé le long du littoral. Oubatche, village sur le littoral au sud-est de Pouébo, est une ancienne commune (1883) précédée d'un poste militaire en 1868 ; son agglomération se confond aujourd'hui avec celle de Pouébo. Nous voilà maintenant à OUEGUA située à 400 km de la capitale NOUMEA, à cheval sur la côte ouest et la côte est. C'est un village paisible, où la vie de broussard est assez fort. Ce village comprend de nombreuses forêts, des rivières, mais aussi de belles plages et de magnifiques îlots comme Balabio. Sur le territoire de la commune se trouve le Diahot, le seul « vrai » fleuve de la Nouvelle-Calédonie qui coule sur 90 km à partir de sa source, le Mont Panié. Le point culminant de la commune est le Mont Colnett qui atteint les 1 505 mètres d'altitude. On compte plus de 2300 habitants dont 17 tribus, les plus importantes sont : Bondé, Paraoua, Tiari, Paraoua et comportant des secteurs dans le village : Tarap, Le Caillou, Pam Paraoua Village, Ballagam. Nous avons eu à ce moment la la présence d'esprit de contacter le futur gîte où nous devions non seulement nous restaurer mais également dormir. Heureusement … la prise de contact téléphonique est des plus particulière car finalement rien n'a été prévu malgré nos réservations pour notre alimentation au gîte. Demi tour sur OUEGUA pour tenter de trouver un petit commerce. Ce qui est chose faite en fin de journée pour quelques courses alimentaires. Nous reprenons la route pour OUANE – BATCH que nous avons finalement atteint après quelques péripéties vers 19 heures 00. L'accueil promis au téléphone est loin d'être à la hauteur puisqu'il n'y a même pas de quoi manger. Merci au responsable du gîte qui nous prêtera la salle à manger où d'autres touristes dégustent des langoustes. Pour nous ce sera boîte de pâté et pain. Nous nous coucherons pour certains dans dans bungalows éclairés à l'aide d'une batterie de voiture pour les autres en case traditionnelle. Mais finalement nos yeux se fermeront heureux des paysages que nous avons vu … c'est ça la Nouvelle Calédonie tous ces petits désagréments qui finalement à la fin restent des souvenirs impérissables. En ce qui me concerne la vue des chevaux sauvages sur ces pistes Calédoniennes resteront un bon moment. Un album est disponible il porte le nom : TOUR NC entre POUM et OUANE BATCH.


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Poursuite de notre périple autour du caillou, cette fois nous traversons diverses communes. Dans notre magnifique mini bus c'est reparti mais pas pour longtemps il faut faire boire les véhicules. Petit arrêt à POYA où il n'y aura pas que les véhicules qui s'abreuveront. POYA se situe entre BOURAIL et POUEMBOUT, à 210 Km de Nouméa. C'est un carrefour géographique et culturel entre le Nord, le Sud de la côte Ouest et la chaîne Centrale. POYA est la seule commune de la Nouvelle-Calédonie qui se partage entre la Province Nord et la Province Sud. On le découvre lorsqu’on arrive au sommet d’un col, offrant une vue panoramique superbe de la vallée et de la chaîne montagneuse. L'itinéraire que nous avons choisi va nous mener à POUEMBOUT petit village de Nouvelle Calédonie. POUEMBOUT est la 28eme plus grande ville du département.
Elle est située à 250 mètres d'altitude et voisine des communes de KONE, 1 471 habitants résident sur la commune de POUEMBOUT sur une superficie de 674,3 km² (soit 2,2 hab/km²).
La plus grand ville à proximité de POUEMBOUT est la ville de PAITA située au Sud-Est de la commune à 191 km. Après quelques clichés photographiques que vous pourrez voir dans l'album «tour de NC entre BOURAIL et POUM», nous voici à KONE. Commune de Nouvelle Calédonie située sur la côte ouest de la Grande terre. Il s'agit du chef-lieu de la Province Nord, où siège l'hôtel de Province ainsi que les services principaux du Commissaire délégué de la République qui relayent les services du Haut-commissaire délégué du gouvernement en Nouvelle-Calédonie pour la Province Nord. C'est une commune très peu peuplée, avec 4 500 habitants au recensement de 2004, ce qui en fait la 10e commune la plus peuplée du territoire sur 33. Avec 373,6 km², il s'agit de l'une des plus petites communes de l'archipel (la 23e) avec une densité de 12 habitants au km² qui n'est que très légèrement inférieure à la moyenne de la Nouvelle-Calédonie (12,4 hab./km²). Nos projets nous ont emmené jusqu'à VOH où nous avions décidé de faire le plein de nos estomacs cette fois au restaurant « Katysa ». Un repas sympa y était servi, au menu tazar, riz, pommes persillés, choux braisé et autres … Je suis persuadé qu'à ce stade le mot VOH vous parle un peu non ? C'est quoi et c'est où VOH ? C'est une petite ville de Nouvelle Calédonie. VOH est la 21eme plus grande ville du département. Elle est située à 35 mètres d'altitude, 2 240 habitants (appelés les Vohiens,Vohiennes) résident sur la commune sur une superficie de 804,9 km² (soit 2,8 hab/km²).
La plus grand ville à proximité de Voh est la ville de PAITA située au Sud-Est de la commune à 214 km. Une des particularités de cette petite commune est le cœur de VOH qui se trouve sur le territoire de la commune. Il a été rendu célèbre en faisant la couverture du livre La Terre vue du Ciel du photographe Yann Arthus-Bertrand. Il s'agit d'une clairière naturelle dans la mangrove bordant le lagon Calédonien. Le message fort transmis par cette curiosité de la nature a fait du Cœur de Voh un symbole d'une Terre qu'il est urgent de préserver. Quelques clichés sont disponibles dans l'album. Pour digérer nous avons fait une petite sieste sur la plage de GATOPE puis avons repris la route. Nous voilà à KAALA GOMEN. Le nom de cette commune est tiré de celui d'une montagne et de la tribu de Gomen. La ville a été fondée sur son emplacement actuel en 1899, dotée d'une commission municipale nommée par le gouvernement, celle-ci se transforme en conseil municipal élu en 1961 et en commune à part entière en 1961. On trouve sur le territoire de la commune le village minier de Thiebaghi, qui a été la plus importante mine de chrome du monde de 1902 à 1964. Les installations minières de Tiébaghi sont aujourd'hui abandonnées. Kaala-Gomen abrite également le village de Ouaco, connu pour la conserverie de bœuf du même nom qui s'y trouve et les mines de nickel. Un peu plus loin nous passons par KOUMAC qui se trouve à environ 362 km de NOUMEA. Un sketch de Patrick TIMSIT en parle d'ailleurs. Tout se passait bien jusqu'à présent jusqu'à ce que notre Sandrine nationale pour se venger de Catherine ne lui coince les doigts dans la porte du mini bus. Douleurs horribles pour Catherine à qui je prodigue les premiers soins avec ma petite trousse à pharmacie. Plus de peur que de mal pour Catherine, mais non c'était sans compter sur miss brushing qui en voyant les doigts de sa belle mère n'a rien trouvé de mieux que de s'étaler comme une crotte et s'évanouir au sol. Tout cela sous les yeux de Guillaume et Pierre en colère car cette série d'incidents allait gréver notre emploi du temps. Et voilà notre Fred qui tente de porter cette masse sur quelques mètres et lui porter secours. J'aurais jamais du, elle me considère maintenant comme son sauveur et ne me lâche plus … quelle plaie. A présent une nouvelle tache m' incombe : je ferme les portes afin d'éviter tous nouveaux accidents! Nous voila arrivé au gite Napoléon à POUM fin de cette journée pleine d'émotion. Après un bon repas a base de gratin de crabe, saucisse de cerf, riz et entrement nous fermerons doucement nos petits yeux dans nos bungalows respectifs.

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